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Groupe Trouillet

Chiffres clés du transport routier français : l’impact Covid-19

Les chiffres clés du transport routier de marchandises illustrent à quel point cette activité génère richesses et emplois.

Alors que le secteur espérait une embellie des conditions économiques, la crise liée au Covid-19 a apporté des difficultés supplémentaires.

Etat des lieux des indicateurs avant, pendant et après la crise.

Transport de marchandises: Un secteur poids lourd de l’économie française

Lorsqu’on se penche sur les chiffres clés du transport routier de marchandises on ne peut que constater sa place primordiale dans l’économie française.

La Fédération Nationale du Transport Routier (FNTR) a publié une infographie des chiffres clés du transport routier. On y apprend, entre autre, que 89 % du transport de toutes marchandises confondues s’effectue par la voie routière. Représentant également jusqu’à 90% pour l’acheminement des produits alimentaires.

En terme économique le secteur du transport routier des marchandises génère un chiffre d’affaire de 43 Milliards d’Euros hors taxe. 

Il ressort d’une étude INSEE de février 2020 que le transport de 356 Milliards de tonnes-kilométriques s’effectue uniquement par la route.

Enfin on y apprend également qu’à fin 2018 le transport routier et les services de déménagement comptabilisaient 394 800 emplois.

Une année 2019 difficile et des espoirs pour 2020

L’année 2018 a vu baisser les indices de productions  de différents secteurs d’activités.  On observe une baisse de 4% de l’indice concernant l’industrie manufacturière. Ainsi qu’un  indice négatif pour le secteur de la construction durant trois trimestres sur quatre.

Cependant début 2019 tous ces indices redeviennent positifs comme le remarque la FNTR dans sa première enquête trimestrielle de 2019. On observe même une croissance de plus de 3 points pour l’industrie manufacturière. En conséquence les dirigeants du secteur du transport routier de marchandise restaient optimistes.

En fin de course, lors de l’enquête du 4ème trimestre 2019, le moral des chefs d’entreprise du transport routier est au plus bas depuis 2013. Conséquence du ralentissement de l’activité mondiale tout au long de l’année. De plus les grèves de décembre, ayant fortement impacté l’économie française, alourdissent ce constat.

Ainsi pour rattraper une année 2019 à oublier, les dirigeants du transport routier espéraient une année 2020 plus favorable.

L’impact de la crise Covid-19 en chiffres

Lors de l’arrivée de la crise liée au Covid-19 le secteur du transport routier de marchandises a été fortement touché.

Tout d’abord, en tant que « deuxième ligne », les entreprises de transport ont été fortement mobilisées afin de continuer à approvisionner les commerces français.

Ensuite comme toutes les entreprises françaises, le secteur a connu une forte baisse d’activité. La FNTR souligne dans un communiqué de presse, rédigé peu après le début du confinement, que 70% des intervenants logistiques sont en arrêt partiel ou total d’activité.

Une semaine après, lors d’une enquête sur l’impact du COVID-19, la FNTR précise ce chiffre. 84% des acteurs du transport routier de marchandises, hors alimentaire, sont cette fois concernés.

Il en résulte, pour plus d’une entreprise sur 5, une baisse du chiffre d’affaire supérieure à 75%.

Une sortie de crise lointaine mais soutenue

La troisième enquête sur le secteur du transport de marchandise la FTNR face à la crise du Covid-19 est effectuée quelques jours après le déconfinement. Elle laisse apparaître une désorganisation du marché et des nouvelles contraintes menaçant l’équilibre financier des acteurs du transport logistique :

  • Un surcoût de 15,3% pour chaque kilomètre parcouru lié à l’augmentation des distances parcourues à vide.
  • Une augmentation de 7,2%  des charges induites par les mesures sanitaires imposées lors du déconfinement (masques, gel et autres).
  • Enfin 30% des entreprises de transport de marchandises par route subissent une pression sur leurs prix. Conséquence directe d’une offre supérieure à la demande. Cette dernière étant diminuée par les secteurs n’ayant pas repris une pleine activité.

Des aides bienvenues

Le transport routier de marchandise a tout de même de bons atouts pour rebondir.

En premier lieu : une reconnaissance de l’opinion publique qui est remarquée dans la quatrième enquête de la FNTR post COVID 19.

Dans un second temps le Gouvernement met en place plusieurs mesures afin de faciliter le quotidien des entreprises de transport de marchandises.

Par exemple, comme le détaille le Groupe Trouillet, avec l’aménagement du remboursement de la TICPE.

Le Secrétariat d’État chargé des transports a également prolongé a durée de validité de certains certificats, licences et autorisations officiels.

S’adapter à ces nouvelles conditions

Le gros de la crise sanitaire semble, pour le moment, derrière nous.

La crise économique qui en découle semble plus incertaine quant à ses impacts et sa durée.

Avec des offres supérieures à la demande et des charges directes et indirectes qui augmentent, il faudra s’adapter pour surmonter cette période.

Dans le domaine du transport routier de marchandises, comme dans  plein d’autres secteurs, la clé du succès réside dans la flexibilité.

Solidaire avec les intervenants du transport logistique et afin de permettre une reprise sereine de l’activité, le Groupe Trouillet offre le premier mois de location d’un véhicule professionnel.